La mondialisation renforce l’impact des institutions sur le marché du travail

La mondialisation se définit comme l’augmentation des échanges internationaux de biens et de services et des mouvements de capitaux et de personnes. Une sorte de gouvernement sans frontière dans lequel il y aura une importante masse d’échange de données pour accroître le développement de tout un chacun.

Impact positif pour les pays développés 

L’un des effets positifs de la mondialisation est « l’amélioration considérable du niveau de vie dans les pays en voie de développement » estime un expert de la Banque Mondiale. Il continue par expliquer que «  l’extrême pauvreté a reculé de 35 % depuis 1990. De plus, le premier Objectif du millénaire pour le développement, soit la réduction du taux de pauvreté de 1990 de moitié pour 2015 a été atteint en 2010, cinq ans plus tôt que prévu…. »

La libre circulation des biens installe une concurrence mondiale qui peut donner un sens à la créativité, l’innovation et permettre aux structures d’avoir une idée sur la concurrence. C’est un facteur qui permet de réajuster les coûts en fonction de la qualité des produits.

Le manque de qualification intellectuelle ayant pour effet le chômage

L’un des facteurs déterminants du chômage avec l’avènement de la mondialisation, c’est l’absence de qualification. Pour justifier leur forfaits, les chômeurs avancent comme arguments que la délocalisation de l’emploi né des effets de libres échanges avec la mondialisation, constitue une raison pour l’absence d’emploi.

Ainsi, il sied de comprendre qu’avec peu de qualification dans un pays développé, vous aurez du mal à vous en sortir dans un pays qui peine encore à se développer. Aussi, la perte d'emploi demande un système de double production dans les pays développés. Il importe donc de tenir compte de ces faits pour ajuster le niveau de vie des travailleurs.