© 2005 -


C’est en 1004 avant J.-
"La construction d’un palais royal et l’installation de l’Arche sainte à Jérusalem
la consacrent -
Le judaïsme, religion nomade, dont l’histoire commence avec Abraham il y a quatre mille ans, devient une religion sédentaire. Jérusalem, aussi appelée Sion, devient le centre religieux unique du peuple hébreu. La Bible y situe le sacrifice d’Abraham, le venue du Messie, l’annonce de l’Apocalypse. "Dieu est en Jérusalem, elle ne peut chanceler", disent les Psaumes.
Salomon [-
L’esplanade du Temple et le mur des Lamentations
Pendant dix-
Du Temple d’Hérode, il ne reste qu’une partie du mur occidental, connue sous le nom de "mur des Lamentations" — le seul endroit de la ville où, sous la domination romaine, les Juifs ont le droit de venir pleurer un jour par an. L’esplanade du Temple est devenue, après la conquête arabe de 638, l’esplanade des Mosquées.
Lieux saints et souveraineté
La souveraineté sur les Lieux saints est, aujourd’hui, l’objet d’une discorde entre
israéliens et palestiniens qui veulent faire de Jérusalem-
"Pour les juifs, qui ne peuvent plus en vénérer que le soutènement occidental (le
mur des Lamentations), le Temple est le signe le plus visible de la présence de Dieu
au milieu de son peuple, le symbole de la permanence de l’histoire juive à travers
ses exodes et ses exils, l’aboutissement de toutes les utopies et de l’aventure messianique.
Jérusalem est le lieu unique de la rédemption promise, et nombreux sont ceux qui
viennent se faire enterrer face à la Vieille Ville. Toute la théologie juive est
ainsi fondée sur cette centralité du Temple, sans comparaison avec l’universalité
chrétienne, qui a propulsé des missionnaires au bout du monde et érigé des villes-
Propos recueilli sur le site aidh.org
Photos recueillis sur le site de
